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mercredi 30 juin 2004
par Stefff56

Interview de Thierry Mornet (Editions Semic) - Juin 2004


Cela faisait quelques temps que nous n’avions pas été frapper à la porte des Editions Semic pour prendre la température. Et comme d’habitude, Thierry Mornet, le rédacteur en chef, nous a accueillis avec un grand sourire. Interview.

Bonjour Thierry, et merci de prendre un peu de ton temps pour nous répondre.

Merci à France Comics de nous permettre régulièrement de faire le point sur nos choix éditoriaux. Cela permet de nous exprimer et parfois de nous expliquer vis-à-vis des lecteurs qui suivent notre production.

Cela fait peu plus d’un an que nous ne nous étions pas rencontrés pour une interview. Quel regard portes-tu sur le travail de ces derniers mois ?

Très sincèrement, d’après les informations en provenance des lecteurs, nous avons tout d’abord l’impression d’avoir « ENFIN ! » fait progresser « la cause » DC Comics en France... même si en réalité nous y travaillons depuis plusieurs années.

Nous sommes également parvenus à équilibrer nos sorties entre revues disponibles sur le réseau presse et ouvrages destinés à la librairie. Dans ce domaine, notre catalogue s’est étoffé et surtout enrichi dans des genres de plus en plus diversifiés, et aujourd’hui, nous proposons sans doute ce qui se fait de mieux en matière de comics adaptés en français.
Les Semic Books sont connus et reconnus, non seulement par les amateurs du genre, mais aussi par les lecteurs qui jusqu’à maintenant s’en tenaient au sacro-saint album cartonné franco-belge - rires -
Le projet « French Touch », comme nous aimons l’appeler (à savoir les créations d’histoires originales par des artistes français mettant en scène des personnages US), a également rencontré un succès qui n’est pas que d’estime. C’est très encourageant pour la suite, et surtout, cela prouve que nos options éditoriales n’étaient pas mauvaises.

Il est indéniable maintenant que l’émergence de DC Comics en France se fait progressivement. Etes-vous, dans un premier temps satisfaits de votre travail, de vos choix éditoriaux sur ces titres, que ce soit en kiosque ou en librairie ?

N’étant pas du style à nous reposer sur nos lauriers mais plutôt à regarder devant nous, il est peu probable de nous entendre dire que nous sommes « satisfaits de notre travail », tant nous considérons qu’il est possible de toujours mieux faire ...
En revanche, en ce qui concerne DC Comics, on distingue aujourd’hui quasiment trois lignes distinctes : DC Mainstream / Super-héros (avec les icônes que sont Batman, Superman et consorts), les titres Vertigo et enfin l’univers Wildstorm.
En ce qui concerne les séries DC Mainstream, il est indéniable que de voir un magazine dépasser le cinquième numéro avec des ventes satisfaisantes est plutôt encourageant là où auparavant il eut été nécessaire de l’arrêter faute de lecteurs. Par ailleurs, des séries telles que JLA, Legion et Flash débarquent sous la forme de Semic Books, portées par la demande du lectorat.

Nous avons ensuite ouvert largement notre catalogue Semic Books aux séries Vertigo, et là aussi, la réponse des lecteurs est très encourageante.
Résultat : de nouvelles séries débarquent (Losers) et d’autres se poursuivent (Fables, 100 Bullets, Human Target, Y-Le dernier homme).

Enfin, délaissé un temps faute de lecteurs en kiosques (avec le regrettable arrêt de la revue Wildstorm), nous revenons vers les séries Wildstorm en Semic Books avec Sleeper ou Stormwatch :Team Achilles, sans oublier Authority et Planetary.

On peut dire globalement que les amateurs de comics n’ont jamais autant eu le choix parmi les séries de qualité. Et de cela, nous sommes satisfaits - rires -

Quant à juger nos choix éditoriaux, ce n’est bien entendu pas à nous de le faire, mais aux lecteurs qui les plébiscitent en achetant nos albums et nos revues - ce qui nous conforte dans nos choix - ou bien qui les délaissent, ce qui nous oblige à revoir notre copie.
Nous n’oublions jamais que nous faisons des choix non pas en fonction de ce qui nous plaît, mais en fonction de ce qui est susceptible de plaire au lectorat français. Et cela, nous le percevons à travers le dialogue que nous entretenons le plus possible mais aussi par une écoute que nous espérons de qualité.

Deuxièmement, économiquement, peut-on dire que la publication de DC en France est viable ?

Nous avons - je crois que l’on peut le dire - effectué un travail de fond en ce qui concerne la production DC depuis quelques années maintenant.
Nous avons essuyé des revers, fait probablement des erreurs dont nous avons beaucoup appris, de manière à parvenir à stabiliser à la fois des revues et des albums adaptant du matériel DC qui semblent rencontrer l’adhésion du public.
Basiquement, une revue ou une collection d’albums qui se poursuit prouve sa viabilité. Si elle s’arrête, c’est TOUJOURS pour une question de rentabilité, sauf si l’on exclut les cas peu fréquents d’indisponibilité de matériel.

Quelles sont vos priorités de publication concernant l’univers DC ?

Racheter DC Comics et devenir maîtres de l’univers - rires -
Non, plaisanterie mise à part, nous entendons poursuivre le travail de longue haleine débuté il y a quelques années. Pour cela, nous élargissons doucement mais sûrement le catalogue à d’autres genres.

Côté « Mainsteam DC », nous allons poursuivre ce que nous faisons en kiosques, avec Spécial DC (Green Lantern, et sans doute Robin sont à venir), et nous espérons que les ventes vont se confirmer sur la durée pour certains titres de manière à envisager d’accélérer le rythme de parution.

Nous aimerions également pouvoir appliquer la « French Touch » Semic à certains personnages DC, de la même manière que nous l’avons fait sur des personnages Image, Top Cow et McFarlane... Mais malgré une relation de qualité avec DC Comics, ils ne nous laissent pas ENCORE faire - rires. Mais nous sommes à la fois pugnaces et patients.

Y aura-t-il des ElseWorld publiés dans un futur proche (entendez-vous cette cohorte de lecteurs crier « The Nail ! The Nail ! The Nail !... » -rires-) ?

Et beaucoup d’autres qui crient aussi « Red Son ! Red Son, Red Son ! ! » - rires -

Effectivement, cela fait partie des nouveaux chantiers et des nouvelles collections que nous souhaitons ouvrir, de manière à proposer - une fois de plus - une sélection de ce qui se fait de mieux dans le domaine.

Generation DC en est maintenant au deuxième numéro. Vous avez choisi un rythme de parution bimestriel : ne crains-tu pas que cela frustre pas mal de lecteurs ? Quelles raisons vous ont amené à choisir ce rythme de parution ?

Il est logique que certains lecteurs soient frustrés de ne pas pouvoir disposer d’une revue qu’ils apprécient, plus fréquemment. En revanche, certains nous font part de leur satisfaction avec ce rythme de parution, car cela ne grève pas trop leur budget.

L’expérience nous prouve que la viabilité d’un titre est meilleure sur ce rythme bimestriel que pour un mensuel. Il n’en demeure pas moins que cette décision est une de celles qui permettent d’assurer la pérénité de la revue, qui finalement est l’objectif souhaité par tous, autant les lecteurs que l’éditeur.

J’avoue que j’ai été très surpris par Batgirl : je n’ai pas compris pourquoi vous aviez choisi de démarrer au numéro #26 Américain avec un épisode dans lequel l’héroïne titre ne joue qu’un tout petit rôle. Peux-tu m’expliquer ce choix ? Est-ce que cela a un rapport avec le travail de JJ Dzialowski sur cette série ?

Surprendre les lecteurs, c’est aussi un moyen de ne pas s’endormir - rires -
Mais comme nous avons eu plusieurs fois l’occasion de l’expliquer, le choix de Batgirl tient à plusieurs facteurs :

Nous souhaitions tout d’abord abonder dans le sens des personnages DC plutôt jeunes. Par ailleurs, Batgirl avait déjà fait l’objet d’un numéro de Spécial DC (#17) dans lequel nous couvrions les événements de la série éponyme jusqu’à hauteur du #25. Il était logique de poursuivre dans la foulée.

Enfin, alors que nous disposions de deux équipes (Outsiders et Teen Titans) dans les pages de Generation DC, la présence d’un personnage solo, et qui plus est féminin, associé au style graphique de l’excellent Damon Scott était une idée séduisante.
Pour l’ensemble de ces raisons, Batgirl nous a semblé un choix judicieux.
Nous invitons les lecteurs à laisser le personnage et ses aventures s’installer avant de tirer sur le pianiste... D’autant plus que la revue trouve ainsi un bel équilibre.

Comment va évoluer le contenu des magazines Batman et Superman dans les mois à venir ? Nous en sommes maintenant à une période clé pour l’avenir du magazine Batman en France puisque Loeb et Lee cèdent la place à Azzarello et Risso. Difficile de ne pas être inquiet, non ?

Visiblement, quelques lecteurs et de nombreux sites internet semblent affolés et « crient au loup » avant d’avoir vu. C’est une réaction qui ne manque pas de continuer à nous surprendre.
En l’occurrence, nous défendons - et nos choix éditoriaux sont là pour le prouver - la pluralité des styles et des genres, mais aussi celle des traitements d’un même personnage. Jeph Loeb et Jim Lee, pour autant qu’ils soient plébiscités par une majorité de lecteurs seraient-ils les seuls à être capables de réaliser de bonnes histoires de Batman ?

De très nombreux lecteurs nous écrivent et nous disent que 100 Bullets a été une révélation pour eux, et nous en sommes ravis. En quoi ces deux excellents auteurs que sont Brian Azzarello et Eduardo Risso, seraient-ils moins bons que Loeb et Lee sur Batman ?
Aux yeux de certains, nous sommes « gonflés » de publier ces épisodes dans la revue Batman, alors que leurs auteurs sont de tout premier plan. Oui, nous aimons prendre des risques, mais en l’occurrence, nous avons la certitude de proposer ce qui se fait de mieux en matière de comics avec ce run.

Mais pour répondre à ta question, Batman va proposer dès son prochain numéro (#10 d’août) deux épisodes de Azzarello / Risso (Cité Brisée 2 & 3), un épisode de Hama & McDaniel mais aussi une histoire courte signée Tim Sale.
Nous allons d’ailleurs dans les prochains numéros généraliser cette pratique consistant à offrir une histoire courte en complément - sans augmentation de prix !.

Dès le numéro 12 de Batman en décembre 2004, les lecteurs retrouveront un tandem de choc avec le run de Loeb & Michael Turner sur Batman / Superman qui va intégrer les pages de Batman, libérant par là même des pages dans la revue Superman, qui, elle, va accueillir les épisode de Jim Lee.

Tu penses toujours qu’il y a de quoi être inquiet, avec des auteurs de comics qui figurent parmi les meilleurs du moment et ce sur les plus grands personnages de comics - rires - ?

Depuis quelques mois on lit sur le web, certains forums et même dans vos courriers des lecteurs pas mal de critiques particulièrement « dures » sur votre travail et vos choix. Le site DCFrance.fr.st attaque ouvertement votre travail, notamment celui de vos traducteurs ainsi que vos choix éditoriaux ...

Je pourrais me contenter de répondre par une pirouette en disant - comme toujours - que la critique est aisée, etc. En l’occurrence, nous avons la conviction qu’il est impossible de plaire à tout le monde, que les ronchons existent partout... Et qu’il n’y a pas mort d’homme - rires - Nous avons un niveau d’exigence dans notre travail qui nous amène à porter toute notre attention au respect du travail que nous adaptons. Que certains trouvent à y redire est après tout normal.
Et puis, nous recevons chaque jour des courriers, ou bien avons connaissance de messages sur Internet, de la part de personnes qui affirment qu’elles sont capables de mieux faire notre travail que nous ou qu’elles sont bien meilleures traductrices que les nôtres.
Tu sais, il convient de prendre du recul par rapport à cela. Nous ne nous prenons pas au sérieux, mais nous faisons notre travail sérieusement.

... une réaction à ce sujet ?

Non - rires -

Ne trouvez-vous pas les fans parfois un peu trop durs ?

Certains ne font pas forcément preuve de retenue dans leurs commentaires, mais il paraît que c’est le propre de certains passionnés.
Et puis, à bien y regarder, il y a sans doute autant de lecteurs plus modérés dans leurs propos qui prennent notre défense, et savent apprécier la qualité du travail fait. « End of the day », comme disent les Américains, c’est sur la durée que la différence se fait. Si nous sommes là depuis plus de 5 années, c’est sans doute que la somme de ce que nous avons fait de convenable est supérieure à la somme de nos erreurs, non - rires - ?

On a vu dernièrement la création d’un nouveau site (Superpouvoir.com) animé par des collaborateurs réguliers de Semic (Alex Nikolavitch, auteur de Simonie et Edmond Tourriol, traducteur...). Que pensez-vous personnellement de ce genre d’initiative ?

Je ne sais pas si préciser ce que j’en pense à titre personnel a beaucoup d’intérêt pour les lecteurs.

Cependant et d’une manière générale, Internet par définition permet à peu près à tout le monde de dire tout et n’importe quoi. Je ne fréquente pas de manière assidue - souvent faute de temps - les sites et forums, dédiés ou non aux comics.
Toujours d’une manière générale, je n’apprécie pas plus que cela le principe de s’abriter derrière un écran et un clavier - ce qui est une pratique qui visiblement désinhibe certaines personnes. Lorsque les sujets abordés sont intéressants, pourquoi pas. Lorsque l’obsession tourne à la masturbation intellectuelle, je trouve cela un peu vain. De même, si un site vire à l’instrument de promotion personnelle, je trouve cela très limité et totalement inintéressant.

En ce qui concerne superpouvoir.com, j’ai cru comprendre que certains de nos collaborateurs avaient visiblement beaucoup de temps libre... Ils ont de la chance - rires -

J’évoquais à l’instant Spawn Simonie. Stéphane Louis travaille sur un épisode du Darkness : peux-tu nous donner un peu plus de précisions à ce sujet ? Comment le projet s’est-il monté ?

Nous avions très envie de collaborer à nouveau avec Stéphane, et nous disposions depuis Witchblade : Serment de sang d’une relative liberté de création sur les personnages Top Cow, grâce à la qualité de la relation que nous entretenons avec cet éditeur. Nous sommes d’ailleurs très heureux de savoir que cette histoire sort aux USA dans quelques semaines. Jusqu’à maintenant, nous avons eu de la chance, tous les comics réalisés par Semic en France ont connu une édition aux USA.

Nous avons donc réfléchi à la fois au personnage que nous souhaitions utiliser (après Witchblade, Darkness s’est naturellement imposé) et nous avons constitué un commando de choc pour lui faire vivre une aventure. Par ailleurs, nous avons mis au point cette collaboration pour correspondre au mieux au planning de production de Stéphane Louis, qui est pris par sa propre série Tessa chez Soleil.
Le reste a été du caviar. Tout s’est passé d’une manière à la fois très pro mais aussi très cool avec les auteurs : Stéphane, bien sûr, mais aussi Nick Meylaender (que les lecteurs connaissent par ses traductions dans nos comics) et Olivier & Stéphane Peru pour les couleurs. Le résultat est à découvrir (du moins la première partie de cette histoire qui en comportera trois) dans les pages de Collection Image #19, qui proposera entre autres Darkness / Hulk.

Pour information, Newsarama (un site internet US) couvre cet événement cette semaine, sous l’angle plus large et très intéressant des collaborations entre éditeurs de différents pays.

Jean-Marie Minguez, auteur du « Grimoire de Féerie » (aux Editions Soleil) avait travaillé sur les Pockets Semic. Stéphane Louis bosse sur Tessa (toujours chez Soleil). Alors, Semic, découvreur de talents ?

Oui, mais on pourrait aussi ajouter d’autres noms à cette liste qui s’allonge chaque jour un peu plus, ne serait-ce qu’avec Jean-Marc Lainé (Pif), Olivier et Stéphane Péru (Blackhole chez Soleil).
Nous sommes très heureux et très fiers d’avoir permis à ces auteurs de faire leurs premières armes. Mais encore plus d’avoir noué des relations de confiance et d’amitié durable avec eux tous.

Vous publiez maintenant du comic-book en kiosque et en librairie. Est-ce qu’il y a progressivement une migration des lecteurs vers la librairie ?
Et inversement, est-ce que la publication en librairie amène de nouveaux lecteurs vers les kiosques ?

Cette « révolution » a été entamée dès janvier 2000, date de parution des tout premiers Semic Books. Une partie du lectorat a probablement déserté les kiosques au profit des librairies. Il était donc logique d’aller à la rencontre du lecteur et non pas d’attendre qu’il vienne à nous.
Quant à penser qu’il y a une migration du lectorat vers la librairie, c’est exact, du moins partiellement.
L’inverse en revanche ne va pas dans le sens ni de ce que nous observons, ni dans le sens de l’histoire.

Les Semic Albums ont-ils remporté le succès que vous espériez ?

D’une manière générale, le bilan est positif, surtout lorsque l’on regarde la production d’éditeurs qui ne font que du Franco-Belge traditionnel, et qui n’ont pas la chance de pouvoir disposer d’une niche comme celle du comic à côté. C’est un marché plus long à conquérir, avec des règles différentes de ce que l’on observe sur le comic.

Certains titres n’ont pas rencontré le succès escompté quand d’autres ont dépassé nos espérances malgré les risques évidents que nous avons su prendre (le format panoramique de La Voie du Samourai et Ruse par exemple). Mais je pense que l’on peut faire mieux. On peut toujours mieux faire ...

A ce sujet, quelles sont vos plus grosses ventes en librairie ?

Nos meilleurs ventes - en termes d’unités vendues - sont sans ordre particulier Batman Dark Victory, Batman L’Enfant des rêves, Sentai School, Ruse, Torso, Uncle Sam, Kingdom Come, Sam & Twitch, Top Ten, Hellspawn et Rising Stars.

Parlons maintenant de l’avenir : Quelles séries aurons-nous bientôt le plaisir de découvrir ?

Les prochains mois vont être riches en bonnes nouvelles et en surprises !

Dès cet été, j’encourage les lecteurs à découvrir Concrete, le chef d’œuvre de Paul Chadwick, Queen & Country de Greg Rucka ou encore Stormwatch - Team Achilles.

El Cazador est de toute beauté et sortira au format album. Une attention toute particulière a été portée à la traduction.

La suite de Fables, de Y-Le Dernier Homme.
Les débuts de Losers, la perle de Andy Diggle et Jok chez Vertigo

L’arrivée de Sleeper, de Legion, de JLA, la fin de l’arc de Sam & Twitch par Mc Farlane et Paul Lee, un Superman Archives, le second Batman Halloween, Empire de Waid et Kitson.

Etc. Etc.

Comptez-vous publier un jour une intégrale du Creeper, de Deadman ou d’Hawk and Dove ?

La question Ovniesque par excellence, pour des produits qui le sont aussi d’une certaine manière - rires -
Peu probable en ce qui concerne Creeper et Hawk and Dove, même s’il s’agit de chouchous personnels... hé oui !
En revanche, après le Batman de Neal Adams à venir en fin d’année, le Deadman n’est pas à écarter, pas plus que le Green Arrow / Green Lantern.

Merci Thierry. Comme d’habitude, cela fut un plaisir et rendez-vous dans un an ! :o)

Cela sera toujours avec plaisir ...

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