Nous sommes le , bienvenue ! Derniers dossiers en ligne : En travaux


Dernières chroniques V.F.
Dernières chroniques V.O.

Spider-Man #036


lundi 13 janvier 2003
L'avis de Stefff56


Il est de ces comics que l’on attend avec impatience. Des comics pour lesquels, une fois achetés, on patiente un peu avant de les dévorer car on sait bien qu’une fois la lecture achevée il y aura 1 long mois à attendre la suite.

(JPEG) Chaque mois cette sensation de plaisir me revient, imperturbable.
Avant je papillone dans le magazine, un petit Peter Parker : Spider-Man pour me mettre en jambe. Comme d’habitude, Jenkins nous sert une histoire mille fois revue : . C’est plaisant à lire, mais ça ne va pas très loin. Je lis distraitement, les dessins un peu rétro de Buckingham accompagnent Spidey dans sa lutte contre Docteur Octopus.
Qu’a-t-on réservé pour la suite ? Get Kraven. Bof, Al Rio dessine Kraven comme s’il s’agissait de Conan façon John Buscema. L’intrigue est légère voire même irréaliste par moment : le bar où se réunissent les vilains de Spidey, je n’y croit pas trop.
Bon allez avant d’attaquer l’épisode du mois de Straczynski, un petit détour par DeadLine. Cette mini-série me plait ; cet arrière-goût Vertigo colle bien avec l’intrigue même si, au fond, on nous refait un peu le coup de Brian M. Bendis sur Powers. J’aime l’ambiance un peu sombre, déprimante qui règne ici. L’héroïne est une journaliste tout ce qu’il y a de plus banale, avec ses peines de coeur, ses soucis, et une enquête difficile sur les bras. Le ton est vraiment différent, c’est raffraîchissant.
Et puis enfin, le voilà. L’épisode de Straczynski.
Les dessins de Romita Jr, tout d’abord, me séduisent. Je me replonge comme chaque mois dans ses traits si sensibles : Romita Jr capte les regards et les expressions faciales avec une délicatesse et un style tout particulier qu’il cultive depuis ses débuts. J’aimais déjà son travail sur Uncanny X-Men. L’intrigue que tisse Straczynski, aussi habilement que son héros tisse ses toiles, m’enveloppe, me touche, me fait rire, m’attriste, bref me fait quitter ma petite vie de tous les jours pour me plonger dans les aléas de celle de Peter Parker. Je ris lorsque Mary Jane et Tante May s’interrogent simultanément sur ce que l’autre peu bien savoir au sujet de Peter Parker. Straczynski manie l’humour avec une telle précision.
Et puis on plonge peu à peu dans l’histoire, on s’attache aux personnages, on vit dedans. Peu de comics procurent cette sensation d’immersion que l’on recherche tous à la lecture d’une bande-dessinée. Et là, sous nos yeux, tout s’enchevêtre doucement, comme par magie. Le scénariste, que dis-je l’artiste, a su admirablement changer la donne du petit monde de Spider-Man pour le mettre à sa sauce : Tante May sait maintenant son identité secrète (ca faisait une trentaine d’année qu’on attendait cela) et le Mythe Spider-Man évolue enfin.
J’achève l’épisode et me dis déjà "vivement la suite." Mince, un mois, c’est long.

Envie de discuter à propos de cet article ?
Créez un topic sur notre forum : http://france-comics.dynamicforum.net/

Une erreur ? Un oubli de notre part ?
Pas de soucis : envoyez-nous un mail pour que nous corrigions francecomics@gmail.com

Cet article a été lu par 1833 visiteurs

France-Comics est un site animé par des rédacteurs bénévoles. Vous pouvez prendre contact avec nous via notre forum : http://france-comics.dynamicforum.net/